Écrire m’a permis de survivre
Reste à écrire pour survivre
Encore au-dessus de la vie…
cette vie qui m’étouffe
Il me reste à l’étouffer
Pour survivre encore un peu.

Avant on se demandait régulièrement
qu’est-ce qu’on va manger. Maintenant on
se demande constamment qu’est-ce qu’on
peut encore se payer.
Page 27, Peu pour tout dire.
Il ne faut jamais baisser les bras, mais, Ô, combien de fois nous lèverions plutôt le poing.
Page 28, Peu pour tout dire.
Malgré tout, nous continuons d’acheter des graines pour les oiseaux.
Ne sont-ils pas une nourriture pour notre esprit ?
















Le gros-bec errant était de passage à notre chalet dans les Laurentides.
Je ne sais écrire
Ni français
Ni anglais
Je ne sais écrire
Ni même un trait
Rien n’est plus vrai
Que j’existais
Sous un trait
Qu’on à tiré.
Rien de plus
Qu’un peu
Qu’un peu
Si peu
Du peu…
Photo sans les traits :
Dire que j’ai connu ma petite chienne plus longtemps que mon papa…mon papa à moi qui est mort si jeune, m’abandonnant en pleine crise d’adolescence. Mon coeur cherche encore pourquoi…pourquoi ?

Voici donc mon poème qui est le choix du mois de novembre sur #Twitter. Oui, j’y vais avec les petits coeurs que l’on sème sur mes écrits. Ceux-là mêmes qui me font sourire dès lors que je les découvre. Merci à vous tous, mes petits coeurs !
(suite…)