Je veux vivre – #Arno

Depuis quelque temps, chaque fois que j’ouvre mon Twitter…il y a l’annonce d’un décès. Certains me touchent, d’autres moins. Néanmoins, la mort m’a toujours côtoyée depuis mes 12 ans, lorsque mon père sombra dans un long coma suite à un violent accident de la route. À 13 ans, j’ai pu voir la mort dans ses yeux. Depuis ce moment, j’ai senti qu’elle ne me quitterait plus.

À force de vivre, tous les autres meurent.

Même une pierre tombale finira par
retomber en poussière.

Peu pour tout dire. Page 58
Ceux qui sont partis.


Un monde comme nous le voudrions…un monde ou il peut vivre maintenant, dans les bras de sa mère. Repose en paix, l’Artiste.


Bonheur

Le cardinal chante.
J’ouvre la fenêtre.
Ce moment de bonheur, tout petit, tout
petit.
Que je crois avoir saisi…

Peu pour tout dire. Page 50
le bonheur
avec ou sans fleurs

cardinal sous la pluie froide d’avril
Il semble dire : non mais ! Y vas-tu arrêter d’mouiller……
Mangeons dans la mangeoire pour oublier !

Frette

Tsé, quand tu regardes dehors
Et qu’en dedans il fait frette
À moins 20, ce n’est qu’un début
Quand toutes les vitres givrent

Tsé, quand tu regardes dehors
Que tout se fixe et s’arrête

À moins 20, ce n’est qu’un début
Quand tu seras encore ivre
Puis, quand tu sortiras dehors
C’est là que tout s’arrêtera

À moins 20, ce n’est qu’un début
Quand tu te sentiras libre
Et que tu sortiras dehors
Non, plus rien ne t’arrêtera…



Peu pour tout dire II #vidéo

Vous savez, j’écris à mon rythme, qui selon moi, est très lent. Mais peu importe puisque ce qui compte est d’arriver à mes fins…ou espérons, à la fin de mon livre.

Pour le moment, tout ce que je puis vous offrir, ce ne sont que quelques mots qui seront à l’intérieur…ou pas…

Je vous les propose sous forme de montage vidéo. En majorité, ce sont des time-lapses devant un lac dans la région de Mont-Laurier, dans les Laurentides.

Souhaitant que ce petit instant de visionnement vous plaise tout en vous invitant à lire mon premier livre, disponible en format numérique ICI, et cela même avant que le deuxième ne prenne son envol…
…mais il tarde, je sais.

Prenez soin de vous et à bientôt ! Denise