Ti-Pouce #roselinPourpré

Ce petit roselin pourpré est venu vers moi, sans vraiment le savoir. Il était presque complètement aveugle. Je croyais que c’était un oisillon qui n’avait pas encore tout à fait apprivoisé ses ailes en vol.

Mais, il s’accrochait désespérément à l’encadrement de la fenêtre du salon. Lorsque je m’approchais pour l’examiner, il ne semblait pas s’apercevoir de ma présence. Il avait les yeux presque entièrement fermés.

Au grand désespoir, je me suis dit, il va mourir. Il ne voit plus rien. J’ai demandé de l’aide à mon conjoint pour l’attraper. Ce qui fut relativement facile puisqu’il ne nous voyait pas venir…

Il se retrouva dans une boite de carton avec un filet sur le dessus pour l’empêcher de s’évader. Puis, nous avons pris la direction de la ville…lui qui vit dans les Laurentides…

En début de semaine, il a rencontré un vétérinaire. Le vétérinaire suggéra le nom de Rocky, vu ses yeux au beurre noir. Meuh non, moi, j’aimais Ti-Pouce, Ti-Pouce parce qu’il est tout petit. De toute manière, le nom  »oiseau » aurait été parfait. Je ne veux pas qu’il s’habitue à moi, à nous, aux humains. Je veux lui rendre sa liberté dès qu’il sera sur pieds…ou sur d’ailes.

Déjà, il va beaucoup mieux grâce à mes bons soins. Il voit clair, mais je dois lui administrer un antibiotique, matin et soir, pour une période de 10 jours minimum. Par la suite, si tout va bien, il retrouvera sa liberté dans les Laurentides. Non pas en ville…surtout pas, il ne trouverait pas d’amis par ici.

N’empêche, j’suis déjà un peu trop attachée à lui…

Voici un moment de l’heure de l’antibiotique et des gouttes pour les yeux :

#Micropoésie

Il y a une vidéo avec son, mais aussi, uniquement les mots pour ceux et celles qui n’aiment pas les vidéos… Et si vous n’aimez pas les mots, vous passez votre chemin 😛  Continuer la lecture de #Micropoésie

#handicapés #21ans et plus #Amour #ministre #McCann

Je crois que la poésie existe pour crever l’écran de vos vies.

Même si vous ne comprenez rien à la rime, il restera toujours l’amour qui ne rime à rien.

Pour le reste, il y a l’amour sans rime, qui avec la tendresse, arrive parfois à s’enlacer.

Pour vivre, peut-être que ce dont on rêve, est-ce l’amour sans se lasser.
Entendez ce mot AMOUR en y croyant, déjà, ce sera plus que poétique.

Il y a l’amour d’une mère pour son enfant handicapé. Cet amour-là, je le connais. Il me tue à petit feu. À petit feu, je vous dis, parce que cet amour-là, il brûle plus fort que le reste de l’humanité.

Ma fille il y a déjà un moment…juste avant de devenir une adulte qui disparaît, qui s’efface sans laisser de trace. Elle se retire tout doucement de notre monde. Notre monde qui oublie facilement les 21 ans et plus…handicapés.
m-Enterr__sous_la_neige

#Maintenant ! Mais quoi donc ? #livre #numérique

Mon petit livre papier est maintenant disponible au format numérique à la boutique Bouquinbec.
Il sera mis en ligne sur d’autres plateformes de téléchargement sous peu.  À suivre.

Peu pour tout dire
est un livre à ouvrir, ou cliquer au hasard des pages.  Ce livre vous invite à la réflexion. Il vous transporte quelquefois à la rêverie. Il camoufle difficilement une certaine poésie. Il vous conduira parfois ailleurs, dans votre tête (du moins je le souhaite).

J’y parle d’amour, de douleur, des saisons, du vent, du temps, de la mort et beaucoup plus encore.  Voilà à quoi ressemble mon recueil de pensées, parfois philosophiques (je crois), que j’aimerais vous faire découvrir.

Je vous présente quelques extraits du livre :

« Si mon regard se pose, est-ce en silence qu’il se repose ? »

« Il y a des gens qui parlent tellement d’eux, que l’on finit par s’oublier. »

« Regarder au loin.  Recueillir ce besoin de se soustraire. »

« Laisser tomber la poussière pour ensuite dessiner des cœurs sur les meubles. »

« La nuit, rêver à lui jusqu’à son matin. »

«Sentir son odeur, ouvrir toutes les fenêtres sur un souvenir.»

«Lorsque mes larmes sauront nager, j’aurai suffisamment pleuré.»

«Les aidants naturels ont des ailes et une croix sur le dos.»

«Sur ton front, une ride, signe le temps.»

«La plinthe électrique se plaint.
La toiture dégoutte.
Le temps aussi.»

«Ta bouche gourmande croque la pomme.
Le ver se tord.»

«Quand les bananes tombent…
Les singes font la grimace.»

Je vous souhaite une agréable lecture, et surtout, si vous avez un moment, revenez-moi avec vos impressions, ou simplement me mentionner une phrase ou un segment que vous avez aimez par-dessus tout.  Ça me ferait un réel plaisir.

Avec un seul mot sincère, MERCI ! (de me lire).

Peu pour tout dire