À l’ombre du vent s’étire la cime des arbres dans la poudrerie.
Toujours le même jour.
L’hiver sera moins dur. Heureux, heureux, les oiseaux, dans la mangeoire.
Danse des arbres, la neige qui patine poussée par le vent.
(suite…)
J’étais là
Entre deux bouchées et des clics de caméra, mésanges et geais bleus.
Tu pourrais froisser (suite…)
Ma chaise est enceinte elle n’endure plus le ventre de l’hiver (suite…)
Parfois il m’arrive… (suite…)
Apprendrai-je un jour Que les nuits s’amenuisent Si j’cogne des clous.
————————————————————– (suite…)
Dans un nuage Se mettre à éternuer Dans la poussière.
Photo sans éternuer :
Quand il fait si froid Qu’on oublie des gens dehors Le dedans gèle.
Fraîcheur du matin Quand nos ombres s’étirent Plus grandes que nous.
Comme d’habitude, photos plus ou moins sans rapport
Beauté des ombres Que l’on ne peut jamais voir Dans la lumière.
Et….mon timelapse pas rapport :