#handicapés #21ans et plus #Amour #ministre #McCann

Je crois que la poésie existe pour crever l’écran de vos vies.

Même si vous ne comprenez rien à la rime, il restera toujours l’amour qui ne rime à rien.

Pour le reste, il y a l’amour sans rime, qui avec la tendresse, arrive parfois à s’enlacer.

Pour vivre, peut-être que ce dont on rêve, est-ce l’amour sans se lasser.
Entendez ce mot AMOUR en y croyant, déjà, ce sera plus que poétique.

Il y a l’amour d’une mère pour son enfant handicapé. Cet amour-là, je le connais. Il me tue à petit feu. À petit feu, je vous dis, parce que cet amour-là, il brûle plus fort que le reste de l’humanité.

Ma fille il y a déjà un moment…juste avant de devenir une adulte qui disparaît, qui s’efface sans laisser de trace. Elle se retire tout doucement de notre monde. Notre monde qui oublie facilement les 21 ans et plus…handicapés.
m-Enterr__sous_la_neige

Publié par

denisegirardsoupir

Raconter ma vie serait simplement une erreur. Profitez du temps qui passe et peut-être bien qu'un jour, on me racontera.

4 réflexions au sujet de “#handicapés #21ans et plus #Amour #ministre #McCann”

  1. Amour m’a tant manquer en mots, même si existant dans le non dit. Et même si, tardivement, trop tardivement, dit, cela cicatrise, quelque peu.
    Handicapé, certes, mais aussi vieillissant, dans ce même oubli…

    1. L’amour ne peut pas tout guérir, mais il aide à mieux se sentir. L’amour, ça ressemble au bonheur !

      Se sentir aimé, ma fille le ressent, tout comme elle peut ressentir si je suis plus fatiguée ou plus tendue.

      Il faut de l’amour, de la patience et beaucoup plus long qu’une seule vie à vivre pour pouvoir prendre soin de nos enfants.

      Notre monde me fait peur concernant son avenir, lorsque je n’y serai plus. Je prie tous les jours pour que tout aille pour le mieux pour elle. Qu’elle puisse encore recevoir de l’amour ou simplement de l’affection de ceux qui vont l’entourer.

      Merci de votre passage ici ainsi que de vos mots qui sont très touchants.

  2. Merci. J’ai redoublé de soins pour ma vie, ayant à prendre soin, absolument, de notre maman. Ce fut impératif pour supporter ce temps d’aidante, si lourd, si épuisant. Mais, elle a pu, ainsi, recevoir, jusque dans ses dernières secondes de vie, de soins, de présence, de quotidien dans sa maison.

  3. Oui, je vous comprends, ayant également pris soin de ma mère jusqu’à trois jours avant qu’elle ne ferme les yeux sur la vie, à la suite d’un long combat contre le crabe. Comme je souffrais d’un handicap, c’était d’autant plus épuisant. C’était un torticolis spasmodique, qui heureusement, aujourd’hui, n’est plus qu’un lointain souvenir.

    Merci encore pour votre témoignage plein de courage.

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