Le cardinal chante.
J’ouvre la fenêtre.
Ce moment de bonheur, tout petit, tout
petit.
Que je crois avoir saisi…
Peu pour tout dire. Page 50
le bonheur
avec ou sans fleurs



Le cardinal chante.
J’ouvre la fenêtre.
Ce moment de bonheur, tout petit, tout
petit.
Que je crois avoir saisi…
Peu pour tout dire. Page 50
le bonheur
avec ou sans fleurs



Retirer mon masque
Sombrer dans l’inconnu
Remettre mon masque.
Une photo pour ne rien masquer de mon envie de vivre.

Voici donc, ma première bande dessinée (peut-être aussi la dernière…).
Elle ne vous fera sûrement pas rire, mais moi, je me suis bien amusée à la concevoir.
Prenez note que je ne dessine pas. J’ai toujours été nulle en dessin. Même si, lors de ma tendre adolescence, j’ai suivi un cours de dessin publicitaire.
Je me souviendrai toujours de mon professeur qui m’avait avoué un jour que pour le dessin, je n’étais pas trop douée. Mais, que par contre, pour les idées, j’étais géniale.
On fait avec ce qu’on a.
Comme j’aurais aimé chanter comme ça ! Je vais me contenter d’écouter Marilou qui chante, comme je l’aurais aimé…
Talent indéniable, n’est-ce pas ? Dommage…ou pas, qu’elle ne veuille en faire son métier ou carrière… Je crois qu’elle a sûrement d’autres talents à développer et exploiter en plus de sa voix. Je ne suis pas inquiète pour son futur. Bonne écoute !
Prenez note qu’il faut cliquer sur le lien : Regarder sur YouTube ici bas. Je préfère conserver cette vidéo un peu confidentielle. Je ne partage pas toujours tout avec tous 🙂
Parfois les feuilles
Tombent même en plein hiver
Signe de guerre.
******
L’amour est sans coeur
Lorsque tombe dans l’espoir
Tous les désespoirs.
***
Je sais entendre
Le piano ou le violonSombrer Tomber sous ses notes.
****
Tomber sous le charme
D’un grand serpent venimeux
Vivre sans amour.
Apprendre à vivre
En vivant tombant dans sa tête
Tuer le venin.
Être sous l’emprise
D’un être qui n’aime pas
Tomber dans son vide.
Et boum ! Je me vide…
**
Dans le désert des secondes
Traîner dans celui des minutes
Pour survivre encore quelques heures.
Je pense à la guerre qui ne sert à rien. Peut-être qu’un jour la souffrance ne sera plus que le bonheur de voir partir les putin ou Poutine ou les Vladimir Vladimirovitch de notre existence.

J’ouvre le frigo
Vois la tête d’une sardine
Nager jusqu’à elle.
Photo sans sardine :

Voilà,
j’apprends à danser
avec la fin du monde
Elle a les yeux bleus du ciel…
reste plus qu’à l’enterrer.
