beat beat beat
pour se laisser mourir.
Mes mains fatiguées
sauront te caresser
mes mains fatiguées
sauront t’aimer
sans fatigue. (suite…)
Tôt, un matin de juillet, qui était avant les vacances, un pygargue surveillait les eaux du lac à l’affût d’une proie. (suite…)
Entre ses serres, un gros doré, comme tous les pêcheurs, voudrait en accrocher un au bout de leur ligne.
Entre ses serres, le pygargue à tête blanche juvénile retient sa survie.
Il s’envolera avec sa pitance. Il se nourrira, ensuite, il recommencera.
Ainsi il est fait, un peu, sinon, exactement comme nous sommes.
N’empêche qu’il devrait se nourrir exclusivement d’herbes ou alors de smoothies, ça serait beaucoup moins cruel…



Avec un léger retard, je vous présente ma chaise de jardin. Aujourd’hui, elle se pavane au soleil. Un soleil qui semblait, depuis plusieurs jours, mort noyé.
Belle semaine à vous tous, et surtout, je souhaite beaucoup de courage aux sinistrés des crues. Tellement éprouvant ce qui arrive actuellement.
Un triste printemps, pour plusieurs.
Selon le mode d’emploi,
il serait préférable
de quitter dans la joie,
l’irréalisable.
Je préfère encore la photo pas rapport, lorsque le cèdre gèle.
