Je vis, dans la lumière
lorsque la nuit m’emporte.
Je vis, dans tous mes rêves
l’éveil de mon inconscience.
Je vis, dans l’espoir de vivre
jusqu’à mon réveil, demain.
***
Ma photo, sans rapport, comme d’habitude.
Voici, à quoi je ressemblais en 1968.
En ce temps, les selfies n’existaient pas…
c’est l’autre, qui a pris ma photo. HUG !!!

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