À votre santé puisque la mienne est chambranlante.
Soyez sans crainte, je vous rassure, ma vie n’est pas en danger.
Mais… ce qui m’affecte me pourrit la vie.
Demeurer assise devant mon écran pour lire ou pour écrire est
devenue presque insoutenable, sinon intolérable.
Je ne vais pas entrer dans les détails, mais je souhaite que la
médication puisse réussir à apaiser mon inconfort.
J’espère pouvoir revenir bientôt avec un nouveau souffle.
Pour le moment je ne fais que passer ici comme je passe
parfois sur vos sites, vos mots, vos tweets, vos bonheurs,
vos malheurs, vos photos et, etc.
Ce ne sont que des effleurements, plus que des passages…
J’aime vous lire, vous visiter, ressentir vos émotions, je tiens à vous le dire.
Puisque je suis ici, je vais en profiter pour y déposer quelques gazouillis
que j’avais déposés là-bas, déjà.
Et…
… Il est certain que je vais revenir à la poésie.
En fait, je ne vais pas y revenir puisqu’elle ne m’a jamais quittée.
Déchirer un morceau de tissus pour recoudre à l’envers du désespoir.
— Denise Girard (@Soupir59) 9 avril 2017
Vivre pour tricoter une laine chaude. #6mots
— Denise Girard (@Soupir59) 9 avril 2017
Il existe le sable
Lorsque mes pieds chaudement
Se verront crevasser.— Denise Girard (@Soupir59) 8 avril 2017
Les gens souvent
Sont le bruxisme
De mes nuits.— Denise Girard (@Soupir59) 8 avril 2017
Si les mots pouvaient s’entretuer il n’en resterait que des plumes.
— Denise Girard (@Soupir59) 8 avril 2017
Les mots dans ma tête se bousculent jusqu’à ce qu’ils se dessinent sur une ligne. Puis, alors, le point ne devient plus qu’une interrogation
— Denise Girard (@Soupir59) 7 avril 2017
À ma dernière heure je voudrais toucher le ciel comme mes lèvres sur ta peau pour mourir dans un frisson.
— Denise Girard (@Soupir59) 7 avril 2017
Merci de m’avoir lu et que la paix vous accompagne.
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