…pensées d’un vendredi soir…

Il n’y a pas de chemins qui se croisent sans destin.

Je parle toujours trop pour ce que je puis expliquer.

Demain, j’inventerai dès aujourd’hui pour en oublier les hiers.

Le futur se dissimule comme le passé se dissout.


Une ride sur mon visage qui ne sait sourire. Un cheveu blanc qui ne sait friser. Et mes yeux…mes yeux… mes yeux… Ô mes aïeux… ils ont si peu compris.

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