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Ta peau, comme un livre qui attend qu’on lui raconte son histoire.

Un jour à la fois, parce que les lendemains sont déjà suffisant.

Pourquoi existe-t-il tant de mots pour nous séparer ?

Tu es le cercle vicieux de mes désirs.

Tu es le trouble de mon corps.

Tu es la communion de mon péché.

Arrêter de vivre, pour mourir un peu.

Ne plus compter sur le lever du soleil. Attendre le retour des lunes.

Je combats par la force de mes larmes.

Ta peau fleure le printemps.

Je te vois dans ma soupe. Mon Dieu comme elle est brûlante !

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